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Coronavirus - Covid-19

FAQ Vaccination Covid-19

Foire Aux Questions (FAQ) sur la vaccination Covid-19


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Le service de veille met tout en œuvre afin de vous apporter des réponses claires et vérifiées à vos questions. Les FAQ sont régulièrement mises à jour en fonction de l'évolution de l'actualité.


*Dernière mise à jour de cette FAQ le 02/03/2021 

Depuis le 25 février, les médecins de ville ont la possibilité de vacciner leur patientèle (personnes de 50 à 64 ans avec comorbidité) avec le vaccin AstraZeneca.

De nouvelles données obtenues en Ecosse après une seule dose montrent une efficacité élevée chez les personnes âgées (94 % pour l'ensemble de la population vaccinée, 81 % chez celles âgées de 80 ans et plus). De ce fait, alors que le vaccin était auparavant recommandé chez les personnes âgées de moins de 65 ans, il peut depuis le 2 mars 2021 être utilisé jusqu'à l'âge de 74 ans révolus.



Conditions d'utilisation



Surveillance des patients 15 minutes après la vaccination.

Les médecins doivent disposer du matériel et des produits pharmaceutiques adaptés dont de l’adrénaline injectable.

Rappel du vaccin : entre 9 et 12 semaines après la primo-injection.

Traçabilité de la vaccination : Les vaccinations réalisées sont enregistrées sur le système de téléservice Vaccin Covid accessible via AmeliPro.

Il est impératif que chaque vaccination soit renseignée dans la plateforme réservée à cet effet en sélectionnant le vaccin spécifique (ici AstraZeneca) afin de pouvoir suivre la consommation réelle des doses.

Accédez à toutes les informations (au 15/02/2021) sur l’approvisionnement en flacons de vaccin Covid-19 AstraZeneca suspension injectable® des médecins de ville via une officine de référence

Afin de favoriser la vaccination contre la Covid-19, et dans l'attente de l'organisation de la vaccination au domicile des patients, il a été décidé d'autoriser la prise en charge des frais de transport de personnes ne pouvant se déplacer seules vers les centres de vaccination (cf. décret n° 2021-182 du 18 février 2021).

Cette prise en charge est autorisée :

> - sur prescription médicale établie avant le transport, pour une consultation pré-vaccinale ou toute autre consultation ;

> - pour tous les patients dans l'incapacité de se déplacer seuls, quel que soit leur âge ;

> - pour les transports, aller et retour, réalisés en ambulance ou en transport assis professionnalisé (VSL ou taxi) en fonction de l'état d'incapacité ou de déficience du patient ;

> - vers le centre de vaccination le plus proche du lieu de prise en charge du patient (domicile ou assimilé).


La prescription médicale de transport est établie exclusivement sur support papier :

> - la rubrique : « Dans quelle situation permettant la prise en charge du transport se trouve le patient ? » ne sera exceptionnellement pas remplie et devra être barrée ;

> - la rubrique : « Quel trajet doit effectuer le patient ? » devra indiquer en clair « centre de vaccination » et son adresse.


Les patients concernés sont uniquement ceux dans l'incapacité de se déplacer seuls et qui répondent au moment de la prescription aux critères des populations ciblées par la campagne de vaccination et ne présentent pas de contre-indications à cette vaccination. > Les transports remboursables sont les transports en ambulance ou en VSL ou taxi, à l'exclusion des transports en commun ou les moyens de transport individuels.

Les transports correspondants sont pris en charge à 100 % et en tiers-payant. Cette prise en charge est prévue jusqu'au 31 mars 2021.

Afin d’assurer la traçabilité des vaccins et des étapes de la vaccination, de la consultation pré-vaccinale aux injections du vaccin, un téléservice baptisé « Vaccin Covid » est ouvert depuis le 4 janvier 2021. Son utilisation est obligatoire pour assurer le bon déroulement et le bon suivi de la campagne de vaccination.


Ce téléservice Vaccin Covid prévoit des fonctionnalités (en place ou à venir) facilitant le suivi de la vaccination :

-la déclaration des effets indésirableséventuellement observés après l’injection du vaccin, avec le lien vers leportail des signalements des effets indésirables de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) ;

• la possibilité de créer, enregistrer et éditer un document après chaque étape. En fin de vaccination, le bilan de la vaccination peut être imprimé, signé et remis au patient.

Un tutoriel de Vaccin Covid (PDF) est mis à la disposition des professionnels de santé. Il présente les écrans de ce nouveau téléservice.


Activer ses accès à Vaccin Covid : un préalable nécessaire

Vaccin Covid est accessible par tous les médecins, soit via l'espace amelipro par carte CPS, soit directement par carte e-CPS sur le site vaccination-covid.ameli.fr. La saisie des informations strictement nécessaires à la vaccination de leurs patients a été simplifiée et la majorité des champs est pré-remplie.

En cas de difficulté d'accès, il est nécessaire :

- de mettre à jour ses coordonnées auprès de l’Ordre des médecins ;

- d'activer sa e-CPS (carte CPS sur smartphone) sur https://esante.gouv.fr/securite/e-cps (la vérification d’identité se fait à partir des coordonnées connues de l’Ordre, d’où la nécessité de les mettre à jour si besoin) ;

- en cas d’échec, activer sa e-CPS grâce à une carte CPS en allant en parallèle sur un ordinateur avec lecteur de carte CPS. Explications et tutoriel disponibles sur https://esante.gouv.fr/securite/e-cps.

Les médecins trouveront toute la documentation utile dans le tutoriel de création de la e-CPS (PDF).

En cas de difficultés, ils peuvent également contacter le support téléphonique des cartes CPS : 0 825 852 000 (0,06 euros / min).

Les conseillers informatique service (CIS) de l’Assurance Maladie contactent actuellement les Ehpad et les USLD pour vérifier leurs accès au téléservice Vaccin Covid par carte CPS ou e-CPS.

Pour toute question concernant la facturation, l’utilisation d’amelipro ou tout autre sujet administratif ou médical, le professionnel de santé peut contacter l’Assurance Maladie au 3608 (service gratuit + prix de l’appel).

Retrouvez toutes les informations pratiques sur le vaccin Pfizer en cliquant sur ce lien

Retrouvez toutes les informations pratiques sur le vaccin Moderna en cliquant sur ce lien

Retrouvez toutes les informations pratiques sur le vaccin AstraZeneca en cliquant sur ce lien



Qu'en est-il de l'efficacité des vaccins actuellement utilisés contre les variants :

> VOC202012/01 (Royaume-Uni)?

> 501Y.V2 (Afrique du Sud) ?

Les études réalisées montrent que les vaccins restent efficaces contre le variant apparu au Royaume-Uni. C'est moins évident pour le variant qui diffuse actuellement en Afrique du Sud.

La HAS émet les recommandations suivantes :

  • Les personnes immunocompétentes ayant fait une infection datée par le SARS-CoV-2 (symptomatique ou non) prouvée par une PCR ou test antigénique doivent être considérées comme protégées pendant au moins 3 mois, mais plus probablement 6 mois, contre l’infection par le SARS-CoV-2 par l’immunité post-infectieuse. Il est donc recommandé de réaliser leur vaccination au-delà de ce délai de 3 mois après l’infection, de préférence avec un délai proche de 6 mois . Il apparait raisonnable que soient vaccinées en priorité les personnes à risque de forme grave, telles que définies dans la stratégie de vaccination élaborée par l’HAS (3).

  • En cas de symptômes prolongés après Covid-19, une consultation médicale adaptée est nécessaire avant la vaccination pour juger au cas par cas de l’intérêt de celle-ci.

  • La réalisation d’une sérologie prévaccinale n’est pas pertinente et donc non recommandée, cependant, en cas de sérologie positive réalisée antérieurement, sans que l’infection ne soit datée, la période de 3 mois à 6 mois débute à la date de la sérologie.

  • A ce stade des connaissances, la réponse immunitaire à la vaccination des personnes ayant déjà été infectées est de type anamnestique, ce qui conduit à ne proposer qu’une seule dose aux personnes immunocompétentes ayant fait une infection par le SARS-CoV-2, quelle qu’en soit son antériorité, car elles ont déjà élaboré à l’occasion de l’infection une mémoire immunitaire. La dose unique de vaccin jouera ainsi un rôle de rappel. Si la seconde dose de vaccin a déjà été administrée aux personnes ayant un antécédent d’infection par le SARS-Cov-2, les données disponibles à date ne montrent pas de différence du profil de sécurité en dehors de la survenue d’effets de réactogénicité systémique potentiellement plus fréquente.

  • Les personnes présentant une immunodépression avérée (en particulier recevant un traitement immunosuppresseur) doivent, après un délai de 3 mois après le début de l’infection par le SARS-CoV-2, être vaccinées par le schéma à 2 doses. Dans les situations d’infection prolongée, un avis spécialisé est nécessaire pour la vaccination.

  • Les personnes présentant une infection par le SARS-CoV-2 avec PCR positive après la 1ère dose de vaccin et n’ayant pas encore reçu la 2nde ne doivent pas recevoir cette 2nde dose dans les délais habituels, mais dans un délai de 6 mois et pas avant 3 mois après l’infection.

La HAS souligne que ces recommandations reflètent l’analyse de la littérature au 10 février 2021. Elles pourront donc être mises à jour en fonction de l’évolution des connaissances sur l’infection par le SARS-CoV-2, en particulier au vu des données sur la réponse immunologique à la vaccination des personnes ayant déjà été infectées par le SARS-CoV-2 et des connaissances sur les variants.

Retrouvez la synthèse de l'HAS en cliquant ici

Le médecin et l’infirmier doivent pouvoir réagir devant une réaction allergique en attendant le SMUR lorsque celle-ci dépasse le simple phénomène allergique.

Une trousse d’urgence sera à disposition sur le lieu de vaccination, comprenant :

  • deux ampoules d'adrénaline de 1mg/1mL
  • deux seringues tuberculiniques de 1 mL
  • deux aiguilles intramusculaires 21 Gauges
  • deux compresses pré imbibées d’antiseptique
  • une notice infographique (voir ci-après) Conduite à tenir en cas d’anaphylaxie


Retrouvez ici la fiche de consultation pré-vaccinale

Dans le cadre de la gestion de l’épidémie Covid-19, vous trouverez, ci-dessous, l’accompagnement financier des centres de vaccinations proposé par l’ARS Nouvelle Aquitaine


Ces centres de vaccinations pourront être portés par :

- les structures d’exercice coordonné,

- Les professionnels de santé libéraux,

- les collectivités locales en lien avec les deux premiers.

Il s’agit d’une contribution financière (FIR) ponctuelle, de 5 000€ max. sur les surcoûts de fonctionnement.


Ce financement s’applique auprès des centres :

- dont l’organisation a préalablement été validée par la DD,

- ayant dû supporter des dépenses spécifiques liées à la vaccination en complément des mises à dispositions / bénévolats / mutualisations dont ils ont déjà bénéficiés localement ou lors de la mise en place de centres ambulatoires COVID.


(*un forfait maximum de 3 600€ sera alloué pour les opérateurs qui ont bénéficié d’un financement dans le cadre de la mise en place des centres ambulatoires COVID 19 ; les dépenses relatives à l’acquisition de petit matériel de diagnostic et d’informatique ne seront pas retenues).

Veuillez trouver sur ce lien un modèle de contrat d'objectifs et de moyens pour l'organisation d’un centre de vaccination Covid-19 rattaché à une structure d’exercice coordonné dans le cadre de la gestion de l’épidémie de Covid-19

Assurance RCP

Selon le Conseil national de l’ordre, le médecin doit être “assuré en nom propre en responsabilité civile professionnelle, y compris comme médecin retraité”. A défaut “Tout médecin qui n’est pas assuré en nom propre et qui va participer à l’activité vaccinale pour le compte d’un organisme (établissement de santé, MSP, centre de santé, centre dédié…) doit disposer d’un contrat, lettre de mission ou tout autre document attestant que l’organisme a contracté une assurance en RCP qui couvre son activité”.

Couverture par l’ONIAM

Le CNOM rappelle que “la réparation intégrale des accidents médicaux imputables à des activités de soins réalisés à l’occasion de la campagne sera donc assurée par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale” et que “Les dispositions protectrices des article L.3131-3 et L.3131-4 permettent, d’une part, aux personnes vaccinées de voir réparés leurs dommages sur le fondement de la solidarité nationale sans avoir à prouver de faute ou de défaut du produit, d’autre part, aux professionnels de santé de pratiquer en urgence des actes sans risquer de voir leur responsabilité recherchée, sauf faute caractérisée”.

Existence d’un lien contractuel avec le centre de vaccination

Quel que soit le cadre, le médecin intervenant doit pour sa sécurité juridique disposer, au préalable, d’un document écrit et signé du centre de vaccination (contrat, lettre de mission…) actant de son intervention et le conseil départemental doit recevoir préalablement communication. (CNOM, 14/01)

- les médecins de toutes les spécialités peuvent participer aux activités des centres de vaccination, notamment pour la réalisation des consultations pré-vaccinales et pour les injections

- les médecins retraités ayant conservé une activité, et pour laquelle ils ont une RCP, participent à la vaccination comme les autres médecins en activité. Les médecins retraités n’ayant plus d’activité au Tableau de l’Ordre peuvent participer aux activités des centres de vaccination, “indépendamment de leur durée de cessation d’activité” et sous réserve d’une couverture assurantielle.

- Les internes pourront participer à la campagne de vaccination dans le cadre de contrats d’adjoint ou de remplaçant.” (CNOM).

- Les médecins titulaires d’une licence de remplacement valide peuvent participer aux activités des centres de vaccination :

    • soit dans le cadre d’un contrat de remplacement classique en cours de validité. Dans ce cas, le remplaçant ne peut exercer que lorsque le médecin remplacé n’est pas en activité ;

    • soit dans le cadre d’un contrat d’assistanat (pour un médecin remplaçant thésé) ou d’adjuvat (pour un médecin remplaçant non thésé) avec un médecin titulaire. Dans ce cas, le médecin remplaçant et le médecin remplacé peuvent exercer simultanément à titre exceptionnel et pour une durée limitée.

Télécharger ici le Schéma et la notice d'accompagnement.


Liste des pathologies ciblées par le Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale

> Patients atteints de cancer et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie

> Patients atteints de maladies rénales chroniques sévères, dont patients dialysés

> Patients transplantés d’organes solides

> Patients transplantés par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques

> Patients atteints de polypathologies chroniques, selon le critère suivant : au moins deux insuffisances d’organes

> Patients atteints de maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (liste établie avec les FSMR)

> Patients atteints de trisomie 21

> Patients présentant une maladie hépatique chronique

> Patients présentant des troubles psychiatriques, une démence

> Patients présentant une maladie hépatique chronique

> Patients présentant un antécédent d’accident vasculaire cérébral

Les patients atteints de cancer sont prioritaires pour la vaccination et peuvent se rendre dans un centre de vaccination de la région. La vaccination est recommandée pour l’ensemble des patients atteints de cancers et d’hémopathies malignes en cours de traitement.

Schéma vaccinal

Deux doses administrées à 21 jours d’intervalles minimum. Les vaccins approuvés à l’heure actuelle (Pzifer-BioNTech®et Moderna®) par les autorités et commercialisés ne présentent pas de risque identifié chez les patients immunodéprimés. Cependant les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez ces patients

Quand vacciner les patients en cours de traitement ?

Il n’y a pas d’interaction décrite entre les vaccins et les traitements anticancéreux. Toutefois, ce dernier peut induire une moindre efficace vaccinale.

-Si traitement systémique séquentiel :

    -  A réaliser entre 2 cures

    - Report éventuel de la cure suivante en fonction :

    • De l’état évolutif de la maladie

    • De la nature du traitement • Des recommandations spécifiques des sociétés savantes

-Si traitement en continu :

    - La vaccination peut être réalisée à n’importe quel moment mais à adapter en fonction du degré du déficit immunitaire induit par le traitement

Attention : pour certaines rares exceptions, la vaccination est à différer dans les 3 mois qui suivent une autogreffe, une allogreffe, un traitement par CAR T-cells ou en cas de situation de GVH non contrôlée.

Contre-indication

La seule contre-indication à la vaccination est un antécédent d’allergie grave à une vaccination antérieure

Prescription

La vaccination sera réalisée sur prescription médicale (médecin traitant ou spécialiste). Le médecin doit renseigner un formulaire accessible le site professionnel ameli.fr. Vous trouverez ci-dessous le lien vers le tutoriel pour accéder au formulaire :

https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/718758/document/tutoriel_vaccincovid_tls.pdf


Recommandations sur la vaccination contre le COVID-19 chez les personnes souffrant de sclérose en plaques et de maladies inflammatoires rares apparentées du système nerveux central

La Société Francophone de la Sclérose en Plaques (SFSEP) a rédigé des recommandations sur la vaccination contre le COVID-19 chez les personnes souffrant de sclérose en plaques et de maladies inflammatoires rares apparentées du système nerveux central (ou maladies du spectre de la neuromyélite optique). Retrouvez les recommandations de la SFSEP dans les deux lettres d’information ci-dessous :

- Lettre 1

- Lettre 2

Aucune maladie auto-immune ou dysimmunitaire n’est une contre-indication à un vaccin inerte (contrairement aux vaccins vivants qui peuvent déclencher une infection vaccinale si un traitement immunosuppresseur est en cours). Le fait de présenter une maladie auto-immune ou dysimmunitaire ne devrait donc pas être un critère de contre-indication stricte à la réalisation d’un vaccin Covid-19 non vivant. Il paraît par contre raisonnable de décaler la vaccination chez les individus en poussée de leur maladie auto-immune.

L’HAS recommande d’éviter le vaccin chez les personnes présentant des antécédents d’allergies graves de type anaphylactique (réaction rapide et grave avec atteinte respiratoire ou digestive), dans l’attente de données complémentaires. Par ailleurs, La vaccination est contre-indiquée aux personnes ayant des antécédents d’allergie sévère à l’un des composants du vaccin. Les réactions allergiques qui ne relèvent pas de l’anaphylaxie (dans le cadre, par exemple, d’allergies aux animaux de compagnie, au venin, au pollen, au latex, aux autres médicaments) ne constituent pas une contre-indication à la vaccination par le vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19. La Fédération française d'allergologie a également précisé que « les antécédents d’allergie ou d’anaphylaxie ne constituent en aucun cas une contre-indication systématique à cette vaccination ». En pratique, l'administration du vaccin Pfizer-BioNTech doit avoir lieu dans un établissement capable de gérer une réaction d’hypersensibilité immédiate grave. Les personnes vaccinées doivent être observées pendant 15 minutes. En cas de réaction anaphylactique après la 1e dose, la 2e est contre-indiquée.

La HAS souligne que la vaccination par voie intramusculaire (IM) est possible chez les patients sous anticoagulants avec un INR* dans la cible thérapeutique, à condition de respecter certaines précautions :

- recourir à une aiguille de petit calibre,

- exercer une pression ferme au point d’injection sans masser ni frotter pendant au moins 2 minutes,

- informer du risque d’hématome.


* L'INR (International Normalized Ratio) est une valeur obtenue à partir de dosages biologiques et qui indique que l'effet anticoagulant obtenu correspond bien à celui qui est souhaité).



L'union Régionale des Médecins Libéraux

  • > représente les médecins libéraux dans les instances
  • > organise l'offre de soin sur les territoires
  • > développe des innovations en santé