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Coronavirus - Covid-19

FAQ Vaccination Covid-19

Foire Aux Questions (FAQ) sur la vaccination Covid-19


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Le service de veille met tout en œuvre afin de vous apporter des réponses claires et vérifiées à vos questions. Les FAQ sont régulièrement mises à jour en fonction de l'évolution de l'actualité.


*Dernière mise à jour de cette FAQ le 10/03/2022

Le vaccin Nuvaxovid®(Novavax) est disponible en Nouvelle-Aquitaine, plusieurs créneaux de vaccination sont proposés sur sante.fr Retrouvez la liste des centres identifiés en Nouvelle-Aquitaine :

consulter

De nombreux pays ont à présent pris la décision de proposer ou d'imposer une dose de rappel à leur population vaccinée avec deux doses de l'un des vaccins anti-covid 19 autorisés par leurs agences de régulation.

Le schéma de primo-vaccination à deux doses est un schéma classique et éprouvé, qui combine les avantages d'un effet de renforcement par une deuxième présentation de l'antigène et d'un calendrier court, facile à respecter. Seul le laboratoire Janssen (Johnson et Johnson) a considéré que le vaccin qu'il a développé procurait une protection suffisante après une dose unique.

En France, les autorités ont décidé de recommander le rappel, et, en pratique, de l'imposer à toutes les personnes de plus de 18 ans souhaitant conserver leur pass sanitaire au-delà d'un délai de 5 mois après la primo-vaccination. Cette décision s'appuie sur des données présentées dans nos actualités du 30 octobre et du 27 novembre. Elle vise à maintenir au plus haut niveau, particulièrement chez les personnes fragiles, la protection contre les formes graves de covid 19, et si possible, à diminuer le portage et la transmission du virus en population générale.

Une nouvelle étude israélienne vient conforter ce choix stratégique. Elle a comparé la fréquence des infections par le SARS-CoV-2, objectivées par un test RT-PCR, chez plus de 300 000 personnes de plus de 40 ans travaillant pour l'organisme de santé Maccabi, ayant reçu le rappel ou n'ayant reçu que les deux doses. Le seul vaccin utilisé était le vaccin BNT162b2 (Comirnaty) de Pfizer-BioNTech. Les personnes ayant reçu le rappel ont été testées sur une période allant de J0 à J65 après l'injection, les autres se trouvaient toutes à plus de 150 jours de leur deuxième dose. L'étude a montré qu'entre 28 et 65 jours après le rappel, l'incidence des RT-PCR positives était réduite de 86 %. La réduction est déjà de plus de moitié entre J7 et J13. Cet effet sur le portage de virus permet d'espérer un effet significatif sur la circulation virale et les risques de transmission. La fréquence des hospitalisations était également fortement réduite dans le groupe "boosté", en cohérence avec l'efficacité bien établie de la vaccination contre les infections covid graves. L'étude est observationnelle et n'est donc pas exempte de biais possibles. Elle a aussi quelques limitations : elle ne nous renseigne que sur les effets du vaccin Comirnaty (d'autres vaccins ou un schéma de rappel hétérologue pourraient conduire à des résultats différents), et il faudra encore attendre pour savoir si l'effet d'un premier rappel est durable ou si d'autres rappels seront à prévoir. Cet effet, observé vis-à-vis des variants viraux en circulation au moment de l'étude (essentiellement le variant Delta en Israël), doit également être confirmé alors qu'un nouveau variant (Omicron) commence à se répandre. Certains ont pu s'étonner qu'un vaccin initialement présenté comme efficace en deux doses nécessite à présent une troisième dose pour offrir une protection durable.

Le choix d'un schéma à deux doses au moment des essais chez l'Homme, comme d'ailleurs celui de la quantité de matériel immunisant inoculé, est un choix arbitraire, même s'il s'appuie sur les données recueillies lors des essais chez l'animal et sur les connaissances générales acquises sur les vaccins. Il n'est à l'évidence pas envisageable ni pertinent de tester tous les dosages possibles lors des essais cliniques (phase 1 à 3), ni de se donner le temps de s'assurer que le dosage retenu offrira une protection sur des mois ou des années. C'est après la commercialisation, dans une phase qui n'est pas limitée dans le temps et qui vise en particulier à identifier des effets indésirables qui ne seraient pas apparus lors des essais initiaux, que le maintien de l'efficacité dans la durée peut également être évalué. On doit se féliciter de l'attention portée, partout et pas seulement par les fabricants des vaccins, à la protection conférée par la vaccination contre la covid 19. Elle a mis en évidence qu'un schéma à deux doses (une seule pour le vaccin de Janssen) ne stimulait pas suffisamment le système immunitaire, dans une majorité de cas, pour laisser une protection de niveau suffisant au-delà du sixième mois. Les données sur ce point sont à présent nombreuses et cohérentes, et la poursuite de la pandémie impose la recherche d'une plus grande efficacité.

La recommandation d'une dose de rappel, qu'on pourrait présenter comme la troisième dose d'un schéma vaccinal optimisé, est donc logique et ne constitue en rien un signe d'inefficacité ou d'échec. On connait à l'inverse des vaccins proposés initialement avec un schéma à trois doses, pour lesquels les résultats du suivi en vie réelle pourraient faire décider de réduire la vaccination à deux ou même une seule dose. C'est le cas des vaccins anti-papillomavirus, conçus pour protéger des infections et des cancers dont ces virus sont responsables.

Un nouveau variant du SARS-CoV-2 a été détecté en Afrique du Sud où la situation sanitaire est dégradée.

Ce nouveau variant B.1.1.529 est classé comme VOC (« variant of concern ») et nommé variant « Omicron ».

Ce variant dispose d’un nombre très élevé de mutations, de délétions et d’insertions dans la protéine Spike (S), ce qui invite à la plus grande vigilance dans l’attente d’une caractérisation de la pathogénicité, d’un potentiel échappement immunitaire et d’une transmissibilité accrue de ce variant.

Il présente également des mutations dans la protéine N. Il apparaît dès lors nécessaire, en complément de la suspension à compter du 26 novembre et jusqu’au 04 décembre (00h) de tous les vols en provenance de sept pays d’Afrique Australe (Afrique du Sud, Botswana, Eswatini (Swaziland), Lesotho, Mozambique, Namibie, Zimbabwe), de prendre toutes les dispositions nécessaires visant à détecter des cas éventuels sur le territoire national et à limiter la circulation de ce variant du virus. Une attention particulière doit être portée sur les territoires ultramarins de La Réunion et Mayotte qui sont en lien direct ou indirect avec ces pays.

Retrouvez ici l'intégralité de la note de la DGS

Les populations ciblées devant recevoir cette dose de rappel :

6 mois après la dernière injection du schéma initial sont :

- Les résidents des EHPAD, des USLD et des résidences autonomie ;

- Les personnes de plus de 65 ans vivant à domicile ;

- Les personnes à très haut risque de forme grave ;

- Les personnes atteintes de comorbidité(s) ;

- Les personnes sévèrement immunodéprimées. À noter que pour cette catégorie, l’administration de la dose de rappel peut être réalisée dans un délai inférieur à 6 mois (mais d’au moins 3 mois), dès lors qu’il est jugé par l’équipe médicale qu’elle permettrait d’améliorer la réponse immunitaire.

- Les professionnels de santé ; L’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social ;

- Les aides à domicile intervenant auprès de personnes vulnérables ;

- Les professionnels du transport sanitaire, ainsi que les pompiers ;

- Les personnes de l’entourage des immunodéprimés, uniquement chez les adultes âgés de plus de 18 ans.


4 semaines après la dernière injection du schéma initial sont :

- Les personnes ayant reçu le vaccin Janssen.


Diffusion aux médecins traitants de la liste de leurs patients non vaccinés

Afin de favoriser la vaccination contre la Covid-19, le Gouvernement demande aux médecins traitants de contacter leurs patients non vaccinés contre la COVID-19 en leur fournissant la liste de ces derniers.

Ainsi, l’Assurance Maladie a adressé mercredi 07/07/2021 un courrier aux médecins généralistes précisant que l’Assurance Maladie met à leur disposition – uniquement sur demande – la liste de leur patientèle non vaccinée contre le Covid ;

Il suffit d’adresser un mail à l’adresse : pointpatient.cnam@assurance-maladie.fr en indiquant simplement dans le message le nom, prénom, numéro AM et le département du cabinet principal.

Les médecins pourront accéder à cette liste fin juillet directement sur AmeliPro.

La CNIL, en principe défavorable à une telle pratique, considère que la situation sanitaire exceptionnelle peut la justifier mais uniquement si les médecins en font la demande et si plusieurs garanties sont apportées pour protéger la vie privée des personnes à savoir :

  • la transmission ne doit être réalisée, de façon sécurisée, qu’à la demande du médecin-traitant, qui estime en avoir besoin pour sensibiliser ses patients, et non systématiquement à l’ensemble des médecins traitants ;
  • la liste doit être supprimée par le médecin dès la fin de l’action de sensibilisation ;
  • les sollicitations ont pour objet d’informer et de sensibiliser les personnes, et non d’essayer de les convaincre lorsqu’elles indiquent ne pas souhaiter se faire vacciner.

Conformément à l’avis du 6 avril 2021 du Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale (COSV) et à sa mise à jour du 22 avril 2021, l’injection d’une troisième dose de vaccin est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées.

Il s’agit des personnes :

  • ayant reçu une transplantation d’organe ou de cellules souches hématopoïétiques ;

  • sous chimiothérapie lymphopéniante ;

  • traitées par des médicaments immunosuppresseurs forts, comme les antimétabolites (cellcept, myfortic, mycophénolate mofétil, imurel, azathioprine) et les AntiCD20 (rituximab : Mabthera, Rixathon, Truxima) ;

  • dialysées chroniques après avis de leur médecin traitant qui décidera de la nécessité des examens adaptés;

  • au cas par cas, les personnes sous immunosuppresseurs ne relevant pas des catégories susmentionnées ou porteuses d’un déficit immunitaire primitif.

Les personnes immunodéprimées devront suivre l’un des parcours vaccinaux ci-dessous, en fonction de leur âge (moins de 55 ans ou plus de 55 ans).

Retrouvez toutes les précisions sur les modalités d'administration des rappels et vaccination des personnes immunodéprimés et leur proches en cliquant ici

Il est recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le 1er trimestre de grossesse exclusivement avec les vaccins à ARN messager. Il n’y a pas de contre-indication à vacciner les femmes enceintes au cours du 1er trimestre de la grossesse.


Vous trouverez en cliquant ici les précisions sur les modalités de vaccination des enfants de 12 ans et plus, à partir du 15 juin prochain.

Les professionnels de santé sont invités à suivre ces indications.


Retrouvez toutes les informations pratiques sur les vaccins contre la covid19 autorisés en France sur mesvaccins.net

> vaccin Pfizer en cliquant sur ce lien

> vaccin Moderna en cliquant sur ce lien

> vaccin AstraZeneca en cliquant sur ce lien

> vaccin Janssen en cliquant sur ce lien


La vaccination après une infection à la Covid-19

Conformément à l’avis de la Haute autorité de Santé du 11 février 2021, les personnes ayant déjà eu la Covid-19 peuvent se voir proposer l’administration d’une seule dose de vaccin. Ceci s’explique par le fait que les personnes ayant déjà été infectées conservent une mémoire immunitaire. Cette dose unique de vaccin joue ainsi un rôle de « rappel » après l’infection.

Au moment de l’entretien médical préalable à la première injection, la personne est invitée à préciser si elle a été infectée et, le cas échéant, à fournir au professionnel de santé le document l’attestant. L’entretien médical permet de déterminer si une deuxième dose reste recommandée.

Par ailleurs, depuis le 21 juin, des millions de tests sérologiques rapides (TROD sérologiques) sont proposés de façon systématique dans les centres de vaccination et les pharmacies de métropole. Ces tests ont pour objectif de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

De plus, les personnes qui ont reçu une première dose de vaccin et qui présentent une infection par le SARS-CoV-2 avec un test PCR, antigénique ou de sérologie positif dans les jours qui suivent cette première injection ne doivent pas recevoir la seconde dose dans les délais habituels, mais dans un délai de 2 à 6 mois après l’infection.

Dans tous les cas et après consultation des autorités scientifiques, il est nécessaire d’attendre au moins 2 mois après la fin des symptômes avant de procéder à la vaccination.

Les patients atteints par le COVID-19 avec test RT-PCR positif et présentant des formes symptomatiques légères à modérées, peuvent désormais bénéficier d’un traitement par des anticorps monoclonaux. Cette dernière cible prioritairement les patients à risque élevé d’évolution vers les formes graves. Deux spécialités pharmaceutiques sont disponibles (ATU) :

  • CASIRIVIMAB et IMDEVIMAB 120 mg/mL solution à diluer pour perfusion des laboratoires ROCH ;
  • BAMLANIVIMAB 35 mg/mL et ETESEVIMAB 700mg/20mL solution à diluer pour perfusion des laboratoires LILLY


Ces traitements ciblent les personnes diagnostiquées positif par un test RT-PCR ou antigénique par prélèvement nasopharyngé présentant des symptômes depuis 5 jours maximum et :

  • âgées de plus de 80 ans ;
  • ou âgées de 70 à 80 ans avec une pathologie chronique ;
  • ou atteintes d’un déficit d’immunité liée à une pathologie ou à des traitements, ou être à risque de complications.


Les patients présentant les caractéristiques suivantes sont exclus de l’ATU de cohorte :

  • Patient nécessitant une oxygénothérapie du fait de la COVID-19 ;
  • Patient ayant une forme sévère de la COVID-19 ;
  • Hypersensibilité à l’une des substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 du RCP ;
  • Patient chez lequel un variant porteur de la mutation E484K (ou d’autres variants selon les préconisations des CNR des virus respiratoires) est détecté avant le traitement (le résultat du test de criblage est un prérequis au traitement dans les territoires où la circulation de ces variants est >10%).


Le repérage précoce des patients éligibles est essentiel :

  • Il est réalisé par les professionnels de santé hospitaliers et par les médecins de la ville
  • En complément, l’assurance maladie réalise un contact préalable auprès des personnes COVID + symptomatiques depuis moins de 5 jours afin de leur proposer cette thérapeutique.


Le médecin traitant informe le patient et l’oriente préférentiellement vers un des centres hospitaliers ayant reçu la dotation médicamenteuse (liste consultable sur santé.fr ou appel du SAMU/centre15).

La prescription et l’administration du traitement est réalisé par le centre hospitalier.

Le patient devra faire l’objet d’une surveillance étroite pendant l’administration et pendant 1h après l’administration complète du traitement en raison du risque de réactions d’hypersensibilité et de réactions liées à la perfusion.

Dans le cadre d’un dispositif médical ville-hôpital, la surveillance des patients traités sera réalisée à J7 et J30 un suivi virologique renforcé (à adapter en fonction de la durée de l’excrétion virale à J0, J3, J7, J15 et J30 - post traitement) pour s’assurer du bon état de santé du patient concerné.

Dans le cas où un variant porteur de la mutation E484K (ou d’autres variants selon les préconisations des CNR des virus respiratoires) serait détecté, un protocole strict d’isolement du patient et de ses éventuels contacts doit être mis en place immédiatement selon les recommandations en vigueur.


Pour en savoir plus :

- Note de la DGS

- L’infographie d’orientation des patients.

- Liste des établissements

- Protocoles d’ATU de l’ANSM

Les patients atteints de cancer sont prioritaires pour la vaccination et peuvent se rendre dans un centre de vaccination de la région. La vaccination est recommandée pour l’ensemble des patients atteints de cancers et d’hémopathies malignes en cours de traitement.

Schéma vaccinal

Deux doses administrées à 21 jours d’intervalles minimum. Les vaccins approuvés à l’heure actuelle (Pzifer-BioNTech®et Moderna®) par les autorités et commercialisés ne présentent pas de risque identifié chez les patients immunodéprimés. Cependant les vaccins vivants atténués sont contre-indiqués chez ces patients

Quand vacciner les patients en cours de traitement ?

Il n’y a pas d’interaction décrite entre les vaccins et les traitements anticancéreux. Toutefois, ce dernier peut induire une moindre efficace vaccinale.

-Si traitement systémique séquentiel :

    -  A réaliser entre 2 cures

    - Report éventuel de la cure suivante en fonction :

    • De l’état évolutif de la maladie

    • De la nature du traitement • Des recommandations spécifiques des sociétés savantes

-Si traitement en continu :

    - La vaccination peut être réalisée à n’importe quel moment mais à adapter en fonction du degré du déficit immunitaire induit par le traitement

Attention : pour certaines rares exceptions, la vaccination est à différer dans les 3 mois qui suivent une autogreffe, une allogreffe, un traitement par CAR T-cells ou en cas de situation de GVH non contrôlée.

Contre-indication

La seule contre-indication à la vaccination est un antécédent d’allergie grave à une vaccination antérieure

Prescription

La vaccination sera réalisée sur prescription médicale (médecin traitant ou spécialiste). Le médecin doit renseigner un formulaire accessible le site professionnel ameli.fr. Vous trouverez ci-dessous le lien vers le tutoriel pour accéder au formulaire :

https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/718758/document/tutoriel_vaccincovid_tls.pdf


Dans le cadre de la gestion de l’épidémie Covid-19, vous trouverez, ci-dessous, l’accompagnement financier des centres de vaccinations proposé par l’ARS Nouvelle Aquitaine


Ces centres de vaccinations pourront être portés par :

- les structures d’exercice coordonné,

- Les professionnels de santé libéraux,

- les collectivités locales en lien avec les deux premiers.

Il s’agit d’une contribution financière (FIR) ponctuelle, de 5 000€ max. sur les surcoûts de fonctionnement.


Ce financement s’applique auprès des centres :

- dont l’organisation a préalablement été validée par la DD,

- ayant dû supporter des dépenses spécifiques liées à la vaccination en complément des mises à dispositions / bénévolats / mutualisations dont ils ont déjà bénéficiés localement ou lors de la mise en place de centres ambulatoires COVID.


(*un forfait maximum de 3 600€ sera alloué pour les opérateurs qui ont bénéficié d’un financement dans le cadre de la mise en place des centres ambulatoires COVID 19 ; les dépenses relatives à l’acquisition de petit matériel de diagnostic et d’informatique ne seront pas retenues).

Veuillez trouver sur ce lien un modèle de contrat d'objectifs et de moyens pour l'organisation d’un centre de vaccination Covid-19 rattaché à une structure d’exercice coordonné dans le cadre de la gestion de l’épidémie de Covid-19

Afin de favoriser la vaccination contre la Covid-19, et dans l'attente de l'organisation de la vaccination au domicile des patients, il a été décidé d'autoriser la prise en charge des frais de transport de personnes ne pouvant se déplacer seules vers les centres de vaccination (cf. décret n° 2021-182 du 18 février 2021).

Cette prise en charge est autorisée :

> - sur prescription médicale établie avant le transport, pour une consultation pré-vaccinale ou toute autre consultation ;

> - pour tous les patients dans l'incapacité de se déplacer seuls, quel que soit leur âge ;

> - pour les transports, aller et retour, réalisés en ambulance ou en transport assis professionnalisé (VSL ou taxi) en fonction de l'état d'incapacité ou de déficience du patient ;

> - vers le centre de vaccination le plus proche du lieu de prise en charge du patient (domicile ou assimilé).


La prescription médicale de transport est établie exclusivement sur support papier :

> - la rubrique : « Dans quelle situation permettant la prise en charge du transport se trouve le patient ? » ne sera exceptionnellement pas remplie et devra être barrée ;

> - la rubrique : « Quel trajet doit effectuer le patient ? » devra indiquer en clair « centre de vaccination » et son adresse.


Les patients concernés sont uniquement ceux dans l'incapacité de se déplacer seuls et qui répondent au moment de la prescription aux critères des populations ciblées par la campagne de vaccination et ne présentent pas de contre-indications à cette vaccination. > Les transports remboursables sont les transports en ambulance ou en VSL ou taxi, à l'exclusion des transports en commun ou les moyens de transport individuels.

Les transports correspondants sont pris en charge à 100 % et en tiers-payant. Cette prise en charge est prévue jusqu'au 31 mars 2021.

Retrouvez ici la fiche de consultation pré-vaccinale

Le médecin et l’infirmier doivent pouvoir réagir devant une réaction allergique en attendant le SMUR lorsque celle-ci dépasse le simple phénomène allergique.

Une trousse d’urgence sera à disposition sur le lieu de vaccination, comprenant :

  • deux ampoules d'adrénaline de 1mg/1mL
  • deux seringues tuberculiniques de 1 mL
  • deux aiguilles intramusculaires 21 Gauges
  • deux compresses pré imbibées d’antiseptique
  • une notice infographique (voir ci-après) Conduite à tenir en cas d’anaphylaxie


Télécharger ici le Schéma et la notice d'accompagnement.


Recommandations sur la vaccination contre le COVID-19 chez les personnes souffrant de sclérose en plaques et de maladies inflammatoires rares apparentées du système nerveux central

La Société Francophone de la Sclérose en Plaques (SFSEP) a rédigé des recommandations sur la vaccination contre le COVID-19 chez les personnes souffrant de sclérose en plaques et de maladies inflammatoires rares apparentées du système nerveux central (ou maladies du spectre de la neuromyélite optique). Retrouvez les recommandations de la SFSEP dans les deux lettres d’information ci-dessous :

- Lettre 1

- Lettre 2

Aucune maladie auto-immune ou dysimmunitaire n’est une contre-indication à un vaccin inerte (contrairement aux vaccins vivants qui peuvent déclencher une infection vaccinale si un traitement immunosuppresseur est en cours). Le fait de présenter une maladie auto-immune ou dysimmunitaire ne devrait donc pas être un critère de contre-indication stricte à la réalisation d’un vaccin Covid-19 non vivant. Il paraît par contre raisonnable de décaler la vaccination chez les individus en poussée de leur maladie auto-immune.

L’HAS recommande d’éviter le vaccin chez les personnes présentant des antécédents d’allergies graves de type anaphylactique (réaction rapide et grave avec atteinte respiratoire ou digestive), dans l’attente de données complémentaires. Par ailleurs, La vaccination est contre-indiquée aux personnes ayant des antécédents d’allergie sévère à l’un des composants du vaccin. Les réactions allergiques qui ne relèvent pas de l’anaphylaxie (dans le cadre, par exemple, d’allergies aux animaux de compagnie, au venin, au pollen, au latex, aux autres médicaments) ne constituent pas une contre-indication à la vaccination par le vaccin Pfizer-BioNTech Covid-19. La Fédération française d'allergologie a également précisé que « les antécédents d’allergie ou d’anaphylaxie ne constituent en aucun cas une contre-indication systématique à cette vaccination ». En pratique, l'administration du vaccin Pfizer-BioNTech doit avoir lieu dans un établissement capable de gérer une réaction d’hypersensibilité immédiate grave. Les personnes vaccinées doivent être observées pendant 15 minutes. En cas de réaction anaphylactique après la 1e dose, la 2e est contre-indiquée.

La HAS souligne que la vaccination par voie intramusculaire (IM) est possible chez les patients sous anticoagulants avec un INR* dans la cible thérapeutique, à condition de respecter certaines précautions :

- recourir à une aiguille de petit calibre,

- exercer une pression ferme au point d’injection sans masser ni frotter pendant au moins 2 minutes,

- informer du risque d’hématome.


* L'INR (International Normalized Ratio) est une valeur obtenue à partir de dosages biologiques et qui indique que l'effet anticoagulant obtenu correspond bien à celui qui est souhaité).



L'union Régionale des Médecins Libéraux

  • > représente les médecins libéraux dans les instances
  • > organise l'offre de soin sur les territoires
  • > développe des innovations en santé