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Coronavirus - Covid-19

Infos pratiques pour la patientèle - FAQ COVID-19

Foire Aux Questions (FAQ) pour la patientèle


L'URPS ML répond à vos questions.

Retrouvez deux FAQ : une pour le cabinet  et une pour la patientèle


Vous pouvez adresser vos questions par mail : secretariat@urpsml-na.org

Indiquez dans l'objet : FAQ - Coronavirus


N'hésitez pas à nous adresser un mail pour nous poser vos questions et/ou nous communiquer votre adresse mail afin que nous vous tenions informés : secretariat@urpsml-na.org

Le service de veille met tout en œuvre afin de vous apporter des réponses claires et vérifiées à vos questions.

Les FAQ sont régulièrement mises à jour en fonction de l'évolution de l'actualité.


*Dernière mise à jour de cette FAQ le  26/05/2020 09h00

Vous trouverez ci-joint le nouveau protocole de prise en charge des cas suspects et positifs lié aux mesures de déconfinement et d’identification des cas contacts. Cliquez ici


Retrouvez également des fiches pratiques de prise en charge des patients Covid+ . Cliquez ici

Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas déjà équipés, il est important que vous vous dotiez d’un outil de téléconsultation. L’URPS Médecins Libéraux Nouvelle-Aquitaine met à disposition de tous les médecins de la région, gratuitement jusqu’à fin 2020 et sans abonnement au-delà, la plateforme de téléconsultation www.monmedecin.org

En l’absence de signes de gravité, pour lesquels il faudrait contacter le 15, les patients doivent prendre contact en priorité avec leur médecin traitant par téléphone et sans se rendre au cabinet.

Il est préconisé aux professionnels de santé d’assurer les consultations sur rendez-vous ou d’organiser des plages horaires dédiées aux patients se présentant sans rendez-vous pour des signes infectieux ou évocateurs Covid19.


Lorsque le patient appelle

Réguler les appels pour réserver des plages dédiées de consultations aux patients consultant pour des signes infectieux ou évocateurs Covid19 à un moment différent des consultations pour d’autres motifs.

Proposer éventuellement aux patients souhaitant consulter pour un suivi de pathologie chronique stable de réaliser une téléconsultation et/ou de se faire renouveler leur traitement par la pharmacie pour 1 mois supplémentaire.

Une téléconsultation par le médecin traitant peut-être proposée au patient. Elle aura pour objectif de préciser les comorbidités du patient, les signes cliniques présentés, les signes de gravité et l’environnement social et aspects psychologiques afin de définir la nécessité d’un recours aux soins (consultation physique en médecine générale, consultation externe spécialisée, transfert en hospitalisation) ou une prise en charge au domicile.


Lorsque le patient est présent

Le patient doit arriver seulement 5 mn avant le RDV et si nécessaire attendre à l’extérieur ou dans son véhicule.


Respect d’une distance de 1 mètre avec la personne d’accueil, si ne peut être mis en place des dispositifs de protection des personnels d’accueil (protection par vitre ou plexiglass de la zone d’accueil).

Lavage des mains avec du savon et de l’eau ou un soluté hydro-alcoolique après chaque passage de patients se présentant à l’accueil avec des signes infectieux ou évocateurs Covid19 et ayant nécessité la manipulation d’objets appartenant au patient (carte vitale, moyen de paiement, documents, etc.).

Donner comme consigne aux patients se présentant en consultation avec des signes infectieux ou évocateurs Covid19 de se laver les mains (eau et savon ou soluté hydro-alcoolique) et de rester dans la zone d’attente dédiée.

Pour informer vos patients, trouvez ci-dessous :


Le site Maladie Coronavirus, co-développé par l’Institut Pasteur et l’APHP permet d’orienter le grand public sur la conduite à tenir en cas de symptômes ou non.

Vous pouvez communiquer le lien auprès de votre patientèle.

Un nouveau décret, publié au Journal officiel du 6 mai 2020, précise 11 critères de vulnérabilité correspondant aux situations associées à un haut risque de développer une forme grave d'infection au virus SARS-CoV-2.

Les dispositions de ce nouveau décret s’appliquent à compter 1er mai 2020, quelle que soit la date du début de l’arrêt de travail du salarié concerné.

Pour rappel, l'activité partielle est un dispositif d'indemnisation, institué par la 
loi du 25 avril 2020, pour certains salariés ne pouvant assurer leur activité professionnelle en période de pandémie de COVID-19 : depuis le 1er mai 2020, il remplace l'arrêt de travail pour les salariés vulnérables, les personnes vivant avec une personne vulnérable, ou les parents contraints de garder leur(s) enfant(s).

Retrouvez toutes les informations sur la délivrance des arrêts de travail en cliquant ici


Tests COVID-19 : laboratoires ouverts au public réalisant des prélèvements

Retrouvez sur cette page de l’ARS les laboratoires et équipes mobiles pouvant réaliser des prélèvements nasopharyngés en vue du diagnostic du Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine.

Pour la population générale

La levée du confinement peut avoir lieu à partir du 8èmejour du début des symptômes ET au moins 48 heures après la disparition de la fièvre ET au moins 48h après la disparition de la dyspnée.

La disparition de la toux ne constitue pas un bon critère dans la mesure où peut persister une toux irritative au-delà de la guérison.

Dans les 7 jours suivant la levée du confinement, il est recommandé d’éviter les contacts rapprochés avec des personnes à risque de forme grave.


Pour les personnes immunodéprimées

La levée du confinement peut avoir lieu à partir du 10ème jour du début des symptômes ET au moins 48h après la disparition de la fièvre ET au moins 48h après la disparition de la dyspnée, AVEC lors Prise en charge des patients Covid-19 en ville (version du 18/03/2020)

Page 8 sur 48 Coronavirus (COVID-19) de la reprise des activités professionnelles, le port d’un masque chirurgical pendant 14 jours suivant la levée du confinement

Les signes cliniques les plus fréquents du Covid-19 sont ceux d’une infection respiratoire aigüe, allant de formes pauci-symptomatiques ou évoquant une pneumonie, sans ou avec signes de gravité (syndrome de détresse respiratoire aigüe, voire défaillance multi-viscérale). Toutefois des formes avec symptomatologie digestive, état confusionnel,initialement non fébriles sont souvent au premier plan chez les personnes âgées. Le Conseil national professionnel de gériatrie et la Société française de gériatrie et gérontologie ont confirmé la symptomatologie atypique du Covid-19 chez les sujets âgés, indépendamment des signes respiratoires plus classiques, se traduisant par des signes digestifs (notamment diarrhée), un état confusionnel ou des chutes, une fébricule avec variations de température entre hyper et hypothermie.

Par ailleurs, il a été constaté la recrudescence d’une anosmie brutale, complète, sans obstruction nasale avec disparition complète du gout très gênante , qui pourrait être en relation avec le Covid-19. Elle peut être isolée ou avec symptômes minimes (rhinite, fébricule ou non).Ce motif de consultation habituellement très rare explose chez les ORL libéraux et les généralistes.

 

Il convient dans ce cadre d’être attentif aux points suivants :

> Toujours chercher ce symptôme devant un patient suspect de Covid-19 ;

> En présence d’une anosmie sans obstruction nasale et avec une agueusie, le diagnostic de Covid-19 est à considérer comme vraisemblable et ces patients doivent être de facto isolés ;

> Ne pas les traiter par corticoïdes inhalés ou per os et les lavages de nez sont décommandés, ils pourraient favoriser la dissémination virale ;

>Ce tableau clinique semble plutôt caractéristique des formes bénignes. Toutefois il semble aussi assez fréquent dans les formes graves si on recherche le symptôme.

Délivrance de l'hydroxychloroquine (Plaquenil) et de l'association lopinavir/ritonavir (Kaletra) en ville

Un décret publié le 26 mars ainsi que des recommandations de l’ANSM encadrent la délivrance de l'hydroxychloroquine (Plaquenil) et de l'association lopinavir/ritonavir (Kaletra) en particulier en ville, où des difficultés d'accès à ces médicaments ont été constatées.

Comme le note l’ANSM s’appuyant sur l’avis du HSCP, «à ce jour ni le Plaquenil ni le Kaletra n’ont d’indication dans la prise en charge du COVID-19 en ville Il n’y a donc aucune justification à leur prescription dans cette indication ». 

Ainsi, l’ANSM « demande aux pharmaciens d’officine de ne délivrer ces médicaments que sur prescription médicale dans leurs indications habituelles, afin de sécuriser leur accès aux patients qui en bénéficient pour leur traitement chronique ».

 

Plaquenil (hydroxychloroquine)

  • Prescriptions initiales émanant des rhumatologues, internistes, dermatologues, néphrologues, neurologues et pédiatres et les renouvellements d’ordonnance émanant de tout médecin ;
  • Respectez les mêmes modalités de prescription et de dispensation pour les préparations magistrales contenant cette substance active.

 

Kaletra ou son générique (lopinavir/ritonavir)

  • Prescriptions initiales hospitalières et les renouvellements d’ordonnance émanant de tout médecin, comme habituellement
  • L’ANSM sécurise l’accès aux traitements Plaquenil et Kaletra pour les patients atteints de maladie chronique - Point d'Information en cliquant ici
  • Retrouvez l'avis de l' HCSP en cliquant ici

Pendant cette épidémie de COVID, les médecins de première ligne seront confrontés à des patients ayant nécessité des traitements psychotropes.


Vous trouverez ci-dessous les différents éléments, les risques et la conduite à tenir si symptomatologie (fièvre, début défaillance respiratoire etc..).


 Psychotrope / médicament
   Risques
Conduite à tenir si symptomatologie (fièvre, début défaillance respiratoire etc..)
Antidépresseurs
Essentiellement allongement de l’espace QT (concerne le ESCITALOPRAM et le CITALOPRAM)
Diminution de la posologie en cas de fièvre
Benzodiazépines
 Effet dépresseur sur le système respiratoire
Relais vers ALPRAZOLAM 0,5 à 1 mg
Lithium
Syndrome cérébelleux irréversible lors d’hyperthermie
Diminution ou arrêt du lithium en cas de fièvre
Antipsychotiques
- augmentation de la réponse inflammatoire, diminution de l’immunité
- effets extrapyramidaux, effet dépresseur respiratoire
- augmentation du risque cardiaque (AMISULPRIDE)
Limiter les associations d’antipsychotiques , diminution des posologies
Gabapentine
Prégabaline
Médicaments anticholinergiques


Si association avec d’autres psychotropes : réévaluation de la balance bénéfice / risque surtout chez la personne âgée
Arret IPP / AINS




En raison du contexte actuel, certaines procédures ont été simplifiées pour permettre aux bénéficiaires de justifier de leurs droits.

Les mesures suivantes sont mises en place :

  • Prolongation des droits AME de 3 mois : toutes les cartes AME arrivant à expiration entre le 12 mars 2020 et le 31 juillet 2020 restent valables encore 3 mois à compter de leur date d'échéance.

  • Ouverture des droits AME : la distribution des cartes AME dans les services d'accueil est suspendue depuis le 16 mars. Les nouveaux bénéficiaires peuvent vous présenter l'un des documents suivants :

  • Courrier de la caisse d'Assurance Maladie notifiant l'attribution de l'AME et invitant à retirer la carte AME

  • Courrier de la caisse d'Assurance Maladie notifiant l'attribution de l'AME et valant justificatif en attendant de pouvoir délivrer la carte AME

  • Attestation valant duplicata (en cas de perte ou de vol d'une carte AME)  

Ces documents comportent le numéro d'immatriculation sous lequel le bénéficiaire et ses ayants droit sont enregistrés et peuvent être acceptés. Nous vous remercions de bien vouloir les accepter comme justificatif.

La population des personnes âgées avec comorbidités et/ou en perte d’autonomie ainsi que les sujets très âgés constituent le public le plus vulnérable à l’épidémie de Covid-19. Les formes graves et sévères du Covid-19 touchent tout particulièrement cette population.
La présente fiche s’adresse aux professionnels de santé de ville, établissements d’hospitalisation à domicile (HAD), services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). Elle rappelle les dispositifs mis en place pour assurer la continuité des soins, et de l’accompagnement médico-social et social des personnes âgées à domicile, dans le contexte de confinement.
Cliquez sur le  lien

Les personnes en situation d’obésité figurent parmi les publics les plus vulnérables à l’épidémie de Covid-19, l’obésité étant un facteur indépendant de complications : selon une étude récente, plus de 47 % des patients infectés entrant en réanimation sont en situation d’obésité, l’obésité augmentant significativement le risque d'être placé sous respiration mécanique invasive.


La présente stratégie s’adresse aux professionnels et établissements de santé et porte sur l’organisation de réponses spécifiques dans le cadre de la gestion de l’épidémie de Covid-19 en direction des personnes en situation d’obésité. Elle s’inscrit dans le cadre de la feuille de route 2019-2022 « Prise en charge des personnes en situation d’obésité ». Les enjeux sont d’alerter sans stigmatiser, de renforcer la prévention auprès des personnes en situation d’obésité et de leurs proches pour faciliter le repérage et l’orientation en cas de suspicion de Covid-19 ou de risque plus général de rupture de la continuité des soins et de donner des outils à disposition des professionnels pour maintenir le suivi médical de leurs patients en situation d’obésité.


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Stratégie de prévention et de prise en charge sanitaire des personnes en situation de handicap

 

Le document ci-joint synthétise les moyens à mobiliser et à structurer par les professionnels de santé de ville et les établissements de santé afin d’assurer la continuité des soins et des prises en charge des personnes en situation de handicap:

> Organiser l’accès aux soins des personnes en situation de handicap,

> Maintenir l’offre de soins ambulatoires spécifique aux personnes en situation de handicap

> Organiser le dépistage des patients en situation de handicap…


Il s’agit également de garantir la qualité et la sécurité de la prise en charge des patients COVID+ en situation de handicap ainsi que de contribuer à la limitation de la propagation de l’épidémie.

 

Adaptation des règles de confinement aux personnes handicapées

Adaptation de l’obligation d’attestation pour le handicap visuel :


> L’attestation de déplacement dérogatoire n’est pas nécessaire, à titre exceptionnel, pour les personnes aveugles ou malvoyantes, sous condition de présenter une carte d’invalidité ou un document justifiant d’un tel handicap.

> Par ailleurs, si la personne est accompagnée d’un auxiliaire de vie à domicile, ce dernier devra disposer d’une dérogation professionnelle de déplacement.

> L’Elysée annonce un assouplissement des règles de confinement pour les personnes vivant avec des troubles du spectre de l’autisme et la mise en ligne prochaine d’un modèle d’attestation spécifique et leurs accompagnants. Attention, cette mesure ne faisant pas l’objet d’une attestation dédiée, ces personnes doivent donc toujours remplir et avoir sur elles l’attestation habituelle dérogatoire de déplacement.


Handicap et Covid 19 : ressources numériques disponibles :

> Mise en ligne par le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapéesd’une plateforme rassemblant les initiatives solidaires du territoire et des parcours selon que l’on propose une action solidaire, une personne ayant besoin d’aide ou une personne volontaire pour apporter son aide.

> Cap’Handéo a créé un espace d’informations numériques relatives au Covid 19 à destination des aides à domicile, des personnes handicapées, des personnes âgées et des proches aidants

> Une attestation en Facile à lire et à comprendre (FALC) officielle est maintenant disponible pour toutes celles et ceux pour qui la compréhension des écrits constitue un handicap.

> Le Secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées met à disposition des conseils et ressources pour accompagner les personnes autistes dans un quotidien confiné

> Santé publique France met à disposition sur l’ espace accessible de son site internet des informations sur le coronavirus

> Cinéma Différence propose des ressourcespour aider à gérer la situation actuelle en direction des personnes handicapées et des personnes les plus fragileset offre un accès à la culture pour tout le monde, même en confinement   

 

La HAS a publié une nouvelle fiche "réponse rapide" pour la prise en charge des patients qui sortent d'hospitalisation en soins aigus pour une forme sévère de Covid-19 afin de "préciser l'intervention des rééducateurs auprès de ces patients, de manière sécurisée, à l'hôpital ou à domicile".

Après une hospitalisation en soins aigus, notamment en réanimation, ces patients sont "très amaigris et affaiblis" et peuvent présenter "des déficiences plus ou moins sévères notamment respiratoire, cardiovasculaire, neurologique, neurocognitive, musculosquelettique", rappelle la HAS dans un communiqué.

"L'enjeu est de récupérer au mieux avec le moins de séquelles possible" en leur faisant bénéficier, dès leur sortie de soins aigus, d'une prise en charge qui allie rééducation et réadaptation. Dans le contexte de l'épidémie de Covid-19, cela suppose "une organisation particulière et une coordination des professionnels de la rééducation/réadaptation pour faire face au flux conséquent de ces patients".

Pour cela, la HAS propose un document rédigé avec le Conseil national professionnel de médecine physique et de réadaptation et la Société française de médecine physique et de réadaptation avec 9 réponses rapides pour la prise en charge de ces patients ayant développé une forme sévère de l'infection à coronavirus Sars-Cov-2.

Pour plus de renseignements cliquez ici

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, l’activité d’interruption volontaire de grossesse (IVG) reste un soin urgent. Il est impératif, dans cette période, de garantir une réponse aux demandes d’IVG, dans des conditions ne conduisant pas à dépasser les délais légaux d’IVG.

Pour aider les acteurs à répondre au mieux à cet enjeu, les modalités de l’offre ont été aménagées pour libérer les ressources hospitalières, tout en maintenant une prise en charge de qualité des IVG.

 

Accès aux IVG médicamenteuses possible en ville en ayant recours à la téléconsultation jusqu’à 9 semaines d’aménorrhées

 Des travaux menés en étroite coordination entre le Ministère de la santé et l’Assurance maladie ont permis d’aboutir le 15 avril 2020 à de nouvelles mesures visant à privilégier la prise en charge des IVG médicamenteuses en ville.

Les acteurs de ville, déjà impliqués en matière d’IVG (médecins généralistes, médecins gynécologues et sages-femmes de ville, ainsi que les Centres de planification et d’éducation familiale -CPEF, notamment pour toute patiente présentant des difficultés psychosociales), peuvent désormais réaliser la consultation concernant la prise de médicament par téléconsultation (avec délivrance en pharmacie d’officine des médicaments nécessaires). Par ailleurs les délais d’IVG médicamenteuse ont été allongés en ville de 7 à 9 semaines d’aménorrhée (SA), sur la base d’une recommandation de la Haute autorité de santé (HAS) et du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) du 9 avril.

La prise en charge de la téléconsultation sera assurée par l’Assurance maladie obligatoire à 100%, comme toutes les téléconsultations pendant la période de l’épidémie. La gratuité des soins et le principe de l’anonymat s’appliquent toujours.  


Pour plus de renseignement cliquez  ici

En cas de prolongation de l’épidémie de Covid-19 et de survenue concomitante de vagues de chaleur, est-il possible d’appliquer à la fois les recommandations sanitaires du plan canicule et celles liées à l’épidémie de Covid-19 ?

Le HCSP rappelle les risques et les différents aspects mis en œuvre dans chaque situation indépendamment l’une de l’autre. Il détaille les dimensions diagnostiques, thérapeutiques, préventives, organisationnelles, de ressources humaines et matérielles à prendre en compte pour anticiper au mieux les réponses à apporter dans un double contexte d’épidémie à Covid-19 et de canicule. Il décrit en particulier les conditions de fonctionnement et d’utilisation des climatiseurs, ventilateurs et brumisateurs.

Le HCSP rappelle en préambule la gravité sanitaire des épisodes de canicule et souhaite éviter une minoration de ces phénomènes en raison d’une prééminence des craintes vis à-vis du Covid-19.

Il recommande qu’une coordination effective soit assurée entre les deux dispositifs de prévention. Il insiste sur le fait que l’épidémie de Covid-19 ne doit pas remettre en cause le suivi des personnes vulnérables vis-à-vis de la chaleur ni entrainer de retard dans la prise en charge des patients symptomatiques. Il préconise l’utilisation des différents moyens de rafraichissement (collectifs ou individuels) en respectant les mesures barrières pour éviter toute transmission du virus. Il demande de prévoir un renforcement des effectifs des professionnels et des bénévoles intervenant auprès de ces personnes et d’anticiper leurs besoins en équipements de protection et en transports.

Plus d’informations en cliquant ici

L'union Régionale des Médecins Libéraux

  • > représente les médecins libéraux dans les instances
  • > organise l'offre de soin sur les territoires
  • > développe des innovations en santé