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Coronavirus - Covid-19

FAQ Covid-19 pour le cabinet

Foire Aux Questions (FAQ) pour le cabinet et pour la patientèle


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Les FAQ sont régulièrement mises à jour en fonction de l'évolution de l'actualité.


*Dernière mise à jour de cette FAQ le 14/06/2021

Retrouvez les données actualisées du Covid par département en Nouvelle Aquitaine en cliquant ici

  • Retrouvez en cliquant ici la page d'info sur les vaccins contre le Covid 19

Les patients atteints par le COVID-19 avec test RT-PCR positif et présentant des formes symptomatiques légères à modérées, peuvent désormais bénéficier d’un traitement par des anticorps monoclonaux. Cette dernière cible prioritairement les patients à risque élevé d’évolution vers les formes graves. Deux spécialités pharmaceutiques sont disponibles (ATU) :

  • CASIRIVIMAB et IMDEVIMAB 120 mg/mL solution à diluer pour perfusion des laboratoires ROCH ;
  • BAMLANIVIMAB 35 mg/mL et ETESEVIMAB 700mg/20mL solution à diluer pour perfusion des laboratoires LILLY


Ces traitements ciblent les personnes diagnostiquées positif par un test RT-PCR ou antigénique par prélèvement nasopharyngé présentant des symptômes depuis 5 jours maximum et :

  • âgées de plus de 80 ans ;
  • ou âgées de 70 à 80 ans avec une pathologie chronique ;
  • ou atteintes d’un déficit d’immunité liée à une pathologie ou à des traitements,
  • ou être à risque de complications.


Les patients présentant les caractéristiques suivantes sont exclus de l’ATU de cohorte :

  • Patient nécessitant une oxygénothérapie du fait de la COVID-19 ;
  • Patient ayant une forme sévère de la COVID-19 ;
  • Hypersensibilité à l’une des substances actives ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1 du RCP ;
  • Patient chez lequel un variant porteur de la mutation E484K (ou d’autres variants selon les préconisations des CNR des virus respiratoires) est détecté avant le traitement (le résultat du test de criblage est un prérequis au traitement dans les territoires où la circulation de ces variants est >10%).


Le repérage précoce des patients éligibles est essentiel :

  • Il est réalisé par les professionnels de santé hospitaliers et par les médecins de la ville
  • En complément, l’assurance maladie réalise un contact préalable auprès des personnes COVID + symptomatiques depuis moins de 5 jours afin de leur proposer cette thérapeutique.


Le médecin traitant informe le patient et l’oriente préférentiellement vers un des centres hospitaliers ayant reçu la dotation médicamenteuse (liste consultable sur santé.fr ou appel du SAMU/centre15).

La prescription et l’administration du traitement est réalisé par le centre hospitalier.

Le patient devra faire l’objet d’une surveillance étroite pendant l’administration et pendant 1h après l’administration complète du traitement en raison du risque de réactions d’hypersensibilité et de réactions liées à la perfusion.

Dans le cadre d’un dispositif médical ville-hôpital, la surveillance des patients traités sera réalisée à J7 et J30 un suivi virologique renforcé (à adapter en fonction de la durée de l’excrétion virale à J0, J3, J7, J15 et J30 - post traitement) pour s’assurer du bon état de santé du patient concerné.

Dans le cas où un variant porteur de la mutation E484K (ou d’autres variants selon les préconisations des CNR des virus respiratoires) serait détecté, un protocole strict d’isolement du patient et de ses éventuels contacts doit être mis en place immédiatement selon les recommandations en vigueur.


Pour en savoir plus :

- Note de la DGS

- L’infographie d’orientation des patients.

- Liste des établissements- Protocoles d’ATU de l’ANSM

- Protocoles d’ATU de l’ANSM

EPI-PHARE a réalisé une analyse quasi-exhaustive des données de la population française, soit plus de 66 millions de personnes, afin d’identifier les maladies chroniques et des facteurs tels que l’âge ou le genre susceptibles de présenter un sur-risque d’hospitalisation ou de décès pour Covid-19. Réalisée à partir des données du SNDS, cette étude de cohorte est l’une des plus vastes jamais réalisée en population générale. Portant sur la première vague de l’épidémie (du 15 février au 15 juin 2020), elle étudie le lien entre 47 maladies chroniques et le risque de développer une forme sévère de la Covid-19. Durant cette période, ce sont un peu plus de 87 800 personnes qui ont été hospitalisées pour cette pathologie, dont 15 660 en sont décédées à l’hôpital.

Les résultats de l’étude confirment que les personnes âgées sont de loin les plus fragiles face à la Covid-19. Les risques d’être hospitalisé ou de décéder des suites de ce virus augmentent de façon exponentielle avec l’âge. Par rapport aux 40-44 ans, le risque d’hospitalisation est doublé chez les 60-64 ans, triplé chez les 70-74 ans, multiplié par 6 chez les 80-84 ans et par 12 chez les 90 ans et plus.

L’association est encore plus marquée pour le risque de décès avec, par rapport aux 40-44 ans, un risque multiplié par 12 chez les 60-64 ans, par 30 chez les 70-74 ans, par 100 chez les 80-84 ans et par presque 300 chez les 90 ans et plus.

L’étude confirme également que les hommes sont plus à risque d’hospitalisation et de décès pour Covid-19 que les femmes, multiplié respectivement par 1,4 et 2,1.

L’ampleur de l’étude, portant sur l’ensemble de la population, a permis d’effectuer une estimation précise des risques que fait courir le virus aux patients ayant des maladies courantes ou moins fréquentes. Elle souligne notamment que la quasi-totalité des affections chroniques est associée à des risques accrus d’hospitalisation et de décès pour Covid-19, à l’exception de la dyslipidémie.

Les patients les plus vulnérables face à ce virus sont ceux souffrant des pathologies suivantes : trisomie 21 (7 fois plus de risque d’hospitalisation et 23 fois plus de risque de décès) ; retard mental (4 fois plus de risque d’hospitalisation et 7 fois plus de risque de décès) ; de mucoviscidose (4 fois plus de risque d’hospitalisation) ; insuffisance rénale chronique terminale sous dialyse (4 fois plus de risque d’hospitalisation et 5 fois plus de risque de décès) ; cancer actif du poumon (3 fois plus de risque d’hospitalisation et 4 fois plus de risque de décès), ainsi que transplantation rénale (5 fois plus de risque d’hospitalisation et 7 fois plus de risque de décès) ; ou transplantation du poumon (3 fois plus de risque d’hospitalisation et 6 fois plus de risque de décès).

Enfin, l’étude montre que le lien entre indice de défavorisation et risque de formes graves de Covid-19 (hospitalisation avec Covid-19 ou décès) est fort chez les personnes de moins de 80 ans, avec un risque de décès multiplié par deux chez les plus défavorisés par rapport aux plus favorisés.

Retrouvez le rapport sur les risques médicaux et socio-économiques d’hospitalisation et de décès pour Covid-19 : Télécharger



La HAS a publié une nouvelle fiche "réponse rapide" pour la prise en charge des patients qui sortent d'hospitalisation en soins aigus pour une forme sévère de Covid-19 afin de "préciser l'intervention des rééducateurs auprès de ces patients, de manière sécurisée, à l'hôpital ou à domicile".

Après une hospitalisation en soins aigus, notamment en réanimation, ces patients sont "très amaigris et affaiblis" et peuvent présenter "des déficiences plus ou moins sévères notamment respiratoire, cardiovasculaire, neurologique, neurocognitive, musculosquelettique", rappelle la HAS dans un communiqué.

"L'enjeu est de récupérer au mieux avec le moins de séquelles possible" en leur faisant bénéficier, dès leur sortie de soins aigus, d'une prise en charge qui allie rééducation et réadaptation. Dans le contexte de l'épidémie de Covid-19, cela suppose "une organisation particulière et une coordination des professionnels de la rééducation/réadaptation pour faire face au flux conséquent de ces patients".

Pour cela, la HAS propose un document rédigé avec le Conseil national professionnel de médecine physique et de réadaptation et la Société française de médecine physique et de réadaptation avec 9 réponses rapides pour la prise en charge de ces patients ayant développé une forme sévère de l'infection à coronavirus Sars-Cov-2.

Pour plus de renseignements cliquez ici

Les sollicitations de dépistage salivaire sont de plus en plus nombreuses par les médecins généralistes.

Une attention particulière vous est demandée afin que soient respectées les recommandations relatives au dépistage salivaire :

- de la HAS : télécharger

et de

- de la Société française de microbiologie (SFM) : télécharger

Le test RT-PCR nasopharyngé possède aujourd’hui les meilleures performances cliniques. Il reste la référence chez les patients symptomatiques.

Le prélèvement salivaire est indiqué en première intention dans le cadre d’un dépistage itératif ciblé à large échelle sur population fermée (écoles, collèges, lycées, universités ou personnels d’établissement de santé ou d’Ehpad …).

La HAS est favorable aux tests salivaires et à leur remboursement, pour les personnes symptomatiques ou les personnes contact pour lesquelles le prélèvement naso-pharyngé est difficile voire impossible.

Pendant cette épidémie de COVID, les médecins de première ligne seront confrontés à des patients ayant nécessité des traitements psychotropes.


Vous trouverez ci-dessous les différents éléments, les risques et la conduite à tenir si symptomatologie (fièvre, début défaillance respiratoire etc..).


 Psychotrope / médicament
   Risques
Conduite à tenir si symptomatologie (fièvre, début défaillance respiratoire etc..)
Antidépresseurs
Essentiellement allongement de l’espace QT (concerne le ESCITALOPRAM et le CITALOPRAM)
Diminution de la posologie en cas de fièvre
Benzodiazépines
 Effet dépresseur sur le système respiratoire
Relais vers ALPRAZOLAM 0,5 à 1 mg
Lithium
Syndrome cérébelleux irréversible lors d’hyperthermie
Diminution ou arrêt du lithium en cas de fièvre
Antipsychotiques
- augmentation de la réponse inflammatoire, diminution de l’immunité
- effets extrapyramidaux, effet dépresseur respiratoire
- augmentation du risque cardiaque (AMISULPRIDE)
Limiter les associations d’antipsychotiques , diminution des posologies
Gabapentine
Prégabaline
Médicaments anticholinergiques


Si association avec d’autres psychotropes : réévaluation de la balance bénéfice / risque surtout chez la personne âgée
Arret IPP / AINS




Le dépistage de SARS-CoV-2 par RT-PCR est recommandé pour tout professionnel de santé :

- avec des symptômes évocateurs de COVID-19
- identifié comme personne contact d’un cas de COVID-19
- ayant participé à un rassemblement de nombreuses personnes (repas de famille, mariages, festivals, concerts, funérailles, etc.)
- au retour d’une zone à risque : séjour à l’étranger ou à Mayotte ou en Guyane ou dans un autre lieu, y compris en métropole, dans lequel la circulation du virus est élevée (foyer épidémique (cluster) ou incidence anormalement élevée)
- revenant de congés quelle que soit la zone de villégiature, s’il prend en charge des patients fragilisés : immunodéprimés, insuffisants respiratoires, sujets âgés.

Modalités de réalisation du test RT PCR
Le dépistage peut être réalisé dans un laboratoire de biologie médicale habilité, ou dans le laboratoire d’un établissement de santé habilité.


La liste de ces laboratoires est disponible sur https://sante.fr/recherche/trouver/DepistageCovid

 

Dans un contexte de contrôle et de prévention de la diffusion des nouveaux variants du SARS-CoV-2, les mesures d’évictions préconisées sont les suivantes (avis actualisé l’HSCP du 3 février 2021) :

- Pour les professionnels contacts (vaccinés ou non) d’un cas de Covid-19 :

L’éviction ne doit pas être systématique sauf s’il devient symptomatique ou en cas de doute sur la possibilité du soignant à respecter les mesures barrières permettant d’éviter la contamination des patients ou des autres professionnels de l’établissement. Le professionnel contact maintenu en poste doit pratiquer une autosurveillance de son état de santé et bénéficier d’un prélèvement nasopharyngé systématique entre J5 et J7 après le dernier contact.

- Pour les professionnels travaillant en ES et ESMS diagnostiqué Covid (quelle que soit la souche identifiée) :

> S’agissant des professionnels non ou incomplètement vaccinés : mesure d’éviction professionnelle pour une durée de 10 jours ;

> S’agissant des professionnels venant d’être diagnostiqués positifs asymptomatique ET ayant reçu un schéma vaccinal complet ou n’ayant pas reçu un schéma vaccinal complet mais ayant un antécédent de Covid- 19 (avec une forme symptomatique) survenu plus de 15 jours et moins de 6 mois avant la réalisation du test diagnostique positif de l’épisode actuel d’infection par SARS CoV-2 et non immunodéprimés : maintien en exercice. Cette recommandation ne doit s’appliquer qu’en cas de tension hospitalière et de risque de rupture de l'offre de soins ou médico-sociale et la sécurité des soins. Le strict respect des mesures barrières, en particulier la limitation des interactions sociales lors des pauses et des repas est essentielle.

>S’agissant des professionnels diagnostiqués positifs paucisymptomatique ou symptomatique ET ayant reçu un schéma vaccinal complet ou n’ayant pas reçu un schéma vaccinal complet mais ayant un antécédent de Covid-19 (quelle que soit la forme clinique asymptomatique ou non) survenu plus de 15 jours et moins de 6 mois avant la réalisation du test diagnostique positif de l’épisode actuel d’infection par SARS CoV-2 : mesure d’éviction professionnelle pour une durée de 10 jours.

Le respect du principe de limitation de regroupement de patients Covid-19 et non Covid-19 nécessite une organisation adaptée pour tout espace de consultations.

 

Cette organisation doit être mise en œuvre par les médecins généralistes et spécialistes.

 

L’organisation des espaces de consultation pour permettre de réduire le risque de diffusion du virus doit pouvoir remplir les critères suivants :

• Mettre à disposition dans la salle d’attente une signalétique informative (affichage) ;

• Mettre à disposition dans la salle d’attente des mouchoirs à usage unique, des poubelles munies de sacs et d’un couvercle, du gel antiseptique ou une solution hydro alcoolique pour le lavage des mains ou un lavabo avec du savon liquide et des serviettes ;

• Bannir de la salle d’attente meubles inutiles, journaux, jouets ;

• Éliminer les déchets issus des malades potentiels.


Prévoir autant que possible des lieux d’attente où les personnes suspectes de Covid-19 puissent être isolées.

Lorsque cela ne s’avère pas possible, faire attendre les personnes suspectes de Covid-19 à distance des autres patients (au moins 1 m).

Le patient doit arriver seulement 5 min avant le RDV et si nécessaire attendre à l’extérieur ou dans son véhicule.


Il est par ailleurs nécessaire :

• D’entretenir les surfaces et de les nettoyer au moins deux fois par jour ;

• De désinfecter les surfaces avec les produits détergents désinfectants habituels selon les indications du fabricant ;

• De porter une attention particulière aux surfaces en contact direct avec le malade (poignées de porte, meubles, chasse d’eau, lavabo, etc.);

• D’aérer largement et régulièrement les locaux.

 

En termes d’organisation des consultations, plusieurs ajustements de l’exercice sont possibles:

• Mise en place de plages horaires spécifiques pour les patients Covid-19 et asymptomatiques, afin de limiter leur regroupement ;

• Limitation des délais d’attente du patient

La prise en charge des indemnités journalières des professions libérales médicales/paramédicales en cas d’arrêt prescrit pour infection à la Covid-19 est maintenue.

Les modalités de prise en charge des personnes vulnérables plus particulièrement exposées à la Covid-19 ont évolué. Seules les personnes qui ne peuvent pas bénéficier des mesures de protection renforcées sur leur lieu de travail, ni télétravailler et qui se trouvent dans l’une des situations médicales suivantes pourront être arrêtées et indemnisées :

1.     être âgé de 65 ans et plus ;

2.     avoir des antécédents cardiovasculaires (ATCD) : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d'accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;

3.     avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;

4.     présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d'une infection virale (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d'apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;

5.     présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;

6.     être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;

7.     présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30) ;

8.     être atteint d'une immunodépression congénitale ou acquise :

o   médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;

o   infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;

o   consécutive à une greffe d'organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;

o   liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

9.     être atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;

10.  présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;

11.  être au 3e trimestre de la grossesse ;

12.  être atteint d'une maladie du motoneurone, d'une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d'une tumeur maligne primitive cérébrale, d'une maladie cérébelleuse progressive ou d'une maladie rare.

En fonction de ces situations médicales et dans l’impossibilité pour le professionnel de santé libéral de poursuivre son activité sur son lieu de travail ou en télétravail, il peut obtenir un arrêt de travail, par exemple via le téléservice declare.ameli.fr. 

L'indemnisation de l'arrêt de travail des personnes vulnérables se fait sans délai de carence, jusqu'au 31 décembre 2020.

Téléconsultation : comment facturer ?

> Si vous connaissez déjà le patient, vous disposez des données administratives nécessaires à la facturation dans le logiciel.

> Si vous ne le connaissez pas déjà, vous devez lui demander son numéro de sécurité sociale ou NIR (avec la clé) et sa date de naissance afin d’interroger le service en ligne ADRI.

> Si vous ne disposez pas d’ADRI, vous pouvez utiliser Infopatient sur Ameli Pro pour récupérer ces données et les saisir dans votre logiciel.


 Dans ces deux situations, si vous n’êtes pas le médecin traitant du patient, vous devez également indiquer la mention « urgence» dans la feuille de soins pour que le patient ne soit pas pénalisé sur le niveau de remboursement de l’acte de téléconsultation (dérogation au parcours de soins).


Ensuite, toujours dans ces deux situations, vous procédez à la facturation en utilisant le code TCG (pour les médecins généralistes de secteur 1, de secteur 2 adhérant à l’OPTAM ou de secteur 2 non adhérant à l’OPTAM lorsqu’ils respectent les tarifs opposables) ou TC (pour les autres médecins). Les médecins spécialistes ont la possibilité de coter TC+MPC+MCS (mais pas APC).

Vous indiquez dans la feuille de soins exonération de type « soins particuliers exonérés» (exo div, valeur 3).


Selon la version de votre logiciel de facturation SESAM-Vitale agréé ou non télémédecine, la FSE est transmise en mode SESAM sans Vitale ou en mode dégradé


En mode dégradé, il n’est pas nécessaire d’envoyer en parallèle une feuille de soins papier.


Enfin, si vous ne connaissez pas le patient et que vous n’avez pas les moyens de consulter ADRi ou Infopatient, vous envoyez une feuille de soins papier (avec la facturation du code TCG ou TC selon le cas) par voie postale à l’assuré qui aura la charge de l’adresser à son organisme de sécurité sociale pour obtenir un remboursement.Pour information, la facturation TCG est cumulable avec les majorations de week-end et jours fériés mais aussi avec la MCG et MEG.


Retrouvez une synthèse des cotations en téléconsultation ci-dessous :

 


 

Plus d’informationsIci

Covid-19 - Remboursement du péage pour les professionnels de santé 

VINCI Autoroutes a décidé de réactiver le dispositif de solidarité à l’égard des personnels soignants, leur permettant de bénéficier du remboursement de leurs frais de péage liés à leurs trajets professionnelsgrâce à un formulaire en ligne.

Retrouvez icile communiqué de presse

En raison de la réactivation de l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement autorise de nouveau la prise en charge financière des téléconsultations par téléphone, c’est-à-dire sans vidéotransmission.

cette dérogation s'applique uniquement pour les situations suivantes :

-       Patient présentant les symptômes de l’infection ou étant reconnu atteint du covid-19 ;

-       Patient âgé de plus de 70 ans ;

-       Patient reconnu atteint d’une affection grave mentionnée au 3° de l’article L. 160-14 du code de la sécurité sociale ;

-       Patiente enceinte.

Dans le contexte d’épidémie liée au COVID-19, la situation des personnes âgées vivant en EHPAD nécessite l’appui de tous les professionnels de santé qu’ils exercent en établissements de santé ou en ville.

 Des mesures ont été prises – d’ordre organisationnel et tarifaire – afin de faciliter l’intervention en EHPAD des professionnels de santé exerçant en ville, dans le strict respect des mesures barrières.


La fiche ci-jointe vient compléter celle éditée précédemment et précise les modalités d’appui des professionnels de santé de ville aux EHPAD. >cliquez ici

 

De nombreuses plateformes ou cellules d’écoute se sont déployées en Nouvelle-Aquitaine.


Certaines plateformes s’adressent à tous, d’autres sont spécifiques aux professionnels de santé pour lesquels la crise sanitaire peut générer des difficultés psychologiques dans leur quotidien professionnel (stress, angoisse, épuisement, isolement, deuil…).


Cellules d’écoute et de soutien par département pour les professionnels de santé


Tests COVID-19 : laboratoires ouverts au public réalisant des prélèvements

Retrouvez sur cette pagede l'ARS les laboratoires et équipes mobiles pouvant réaliser des prélèvements nasopharyngés en vue du diagnostic du Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine.

Afin de limiter la propagation de l’épidémie de Covid-19, les personnes présentant des symptômes évocateurs de la Covid-19 sont invitées à s’isoler dès l’apparition des symptômes et à passer rapidement un test de dépistage (RT-PCR ou antigénique).

À partir du 10 janvier 2021, si elles ne peuvent pas télétravailler, elles peuvent demander un arrêt de travail dérogatoire directement sur le site declare.ameli.fr (ou declare.msa.fr pour les travailleurs agricoles).

En se déclarant sur le téléservice, le patient concerné peut bénéficier d’indemnités journalières au titre de cet arrêt de travail de 4 jours maximum, versées sans vérification des conditions d’ouverture de droits et sans délai de carence.

Les médecins prenant en charge ces patients symptomatiques ne doivent plus leur établir d’arrêt de travail au risque sinon que ces patients ne se voient appliquer un délai de carence. Les médecins doivent désormais orienter les personnes qui les consulteraient, avant passage d’un test, vers le téléservice declare.ameli.fr.